Regis Brasme
2nd année en DNMADe Numérique Graphique à Villefontaine, France
+33(0)768 289 390
regis.brasme(at)gmail.com




Jeux de mains (2020)

Une poésie visuelle prenant place au sein d’une abstraction formelle, les masses se rejoignant et s’assemblant pour en faire émerger une certaine sincérité dans leur sensibilité.
            À la manière de l’écriture automatique, les tracés spontanés envahissent le format, les formes, anonymes, ouvrant un dialogue entre elles.

Extraits d’une série de 12 peintures,
feutres et pastel gras, 21x12 cm




“Le tag, c’est la perfection en sept secondes, le coup
mortel du peintre en une frappe, l’ultime test.”  SAEIO
Megawizzard (2019)

Considéré parmis les précurseurs français au mouvement urbain de l’ignorant style — rayonnant aujourd’hui à l’international, cet ouvrage hommage documente de nombreuses peintures, sculptures, happenings et autres créations expérimentales de l’artiste contemporain SAEIO (1987-2017), défunt membre du célèbre collectif PAL.
            Les créations sont articulées suivant le fil conducteur d’un extrait public de conversation avec Laura Morsch-Kihn, curatrice, questionnant notamment l’artiste autour de l’aspect interactif, transgressif ou pictural de son oeuvre.


Réalisation éditoriale,
dos carré collé A5, 152 pages.





Ici, les jeux de répétition agissent pour provoquer la quantité, l’amoncellement, à la manière de paroles ou d’actes égotistes s’accumulant.

Aspiring artist manifesto (2020) 

Basé sur le manifeste ironique de Michael Lindeman “Aspiring artist manifesto”, cette affiche cherche à faire émerger l’aspect égocentrique dénoncé par l’auteur au sujet des artistes.







Compositions mêlant à la fois structure et désordre, satisfaction et désagrément.
Make some noise (2020)

La noise music, ou musique bruitiste, est un genre musical a part entière caractérisé par l'assemblage de sons communément perçus comme désagréables ou douloureux, prenant à contre-pied les plus communes définitions de la musique, fondées sur sa dimension esthétique, pour s'intéresser à d'autres aspects de l'œuvre musicale : sa structure, son sens, son effet sur l'auditeur, ou les différentes caractéristiques du son.
            Ici, l’affiche est rythmée par sa structure régulière et stricte, elle-même brisée par l’aléatoire du bruit et des déplacements. Les sonorités se mélangent indubitablement, cherchant dans sa construction à former des composition nouvelles et inattendues chez le spectateur, à la manière de la musique bruitiste.


L’organisation dynamique, évoluant suivant la grille, fait émerger de nouvelles rythmiques visuelles.


Réalisation déstinée au Cycle de conférence 2020 “Make some noise” prenant place au Grame à Lyon.




“Elle est faite de tout le monde, mais tout le monde
a horreur de la foule.” Pierre Daninos
La foule (2020)

À la manière d’un jeu de cherches et trouve, le joueur est confronté à une masse de personnage inondant l’écran. En parcourant la scène, on remarque rapidement que certains dénotent; un ninja ici, un peintre avec son chevalet là.
        Ainsi, le joueur est chargé de retrouver tous ces personnages, dont l’aspect naïf des dessins apporte un côté presque burlesque à la tâche.

Interface responsive et gestion des personnages via une base de données json locale.

︎︎︎ Essayer en ligne
︎︎︎ Code source


Plusieurs centaines de personnages sont disposés aléatoirement dans la scène à chaque partie.








Identitée visuelle incluant logos, motifs, illustrations, charte éditoriale et graphique.


Central (2020)

Identité visuelle et conception d’interface destinée au service de centralisation, d’organisation et de planification d’espaces de travail en ligne Central. Projet en cours de conception.






Flowerpot (2020)

À l’heure d’Internet, où le partage est légion, la mémoire et l’expérience collective représente la plus grande opportunité de connaissance.
        Ici, l’objectif est de concentrer à la fois des connaissances et des conseils issus d’expériences en terme d’agriculture. Projet en cours de conception.


“C'est beau un jardin qui
ne pense pas encore aux
hommes.” Jean Anouilh